A la fin de sa vie, Rabbi Nathan déclara : 'nos sages, de mémoire bénie, ont affirmé (Avoda Zara 5,b) qu'un homme ne peut véritablement pénétrer la sagesse de son rav, qu'au bout de quarante années d'attachement.
C'est pourquoi je comprends à présent que les sept mendiants évoqués dans les Contes, ne représentent en réalité qu'un seul et même personnage. Chaque mendiant qui apparaît un certain jour est connecté à celui qui intervient le jour suivant. Par exemple, protéger ses yeux de toute vision indécente dépend de la maîtrise de la parole, etc. Ainsi les qualités que possèdent les sept mendiants se retrouvent toutes dans un seul Tsadik redoutable.
Source :
1-186
Rabénou avait l'habitude de monter à la Torah pour Simhat Torah, en la qualité de « Hatan Torah ». Rabbi Nathan quant à lui était choisi pour être « Hatan Berechit ». celui-ci disait à ce propos : « Rabénou a eu le mérite d'achever la lecture de la Torah. Quant à nous, nous ne faisons que la commencer' »
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-719
Rabbi Shmouel Aïzik fut l'auteur de plusieurs ouvrages. Rabbi Lévi Itshak Bender zatsal raconte qu'il eut l'occasion de parcourir l'un d'eux.
Rabbi Shmouel Aïzik concluait tous ses commentaires par les mots :
'ainsi qu'il est rapporté dans le Likouté Moharan'. Il fournissait des explications fondées sur les enseignements de Rabénou. Malheureusement, ce livre a été perdu.
Rabbi Avraham, le fils de Rabbi Nahman a déclaré que de la façon dont procédait Rabbi Shmouel Aïzik dans la constitution de ses commentaires, on peut en déduire la grandeur de Rabbi Nathan dans ce domaine. Celui-ci débutait chaque sujet abordé en rapportant des enseignements de Rabénou, figurant dans le Likouté Moharan. Ils servaient ensuite de véritable fil conducteur du commentaire, enrichi en interprétations originales. Tel n'était pas le cas de Rabbi Shmouel Aïzik, qui s'y prenait différemment.