Rabénou déclara un jour : 'ce que les gens ont l'habitude de faire en dernier, je veux que vous le réalisiez en premier'.En d'autres termes, les gens se mettent à prier avec émotion lorsqu'ils se rendent compte que les autres chances de salut ont échouées.
Rabbi Nahman conseilla à ses disciples de supplier et de se répandre en prières dès que commencent les difficultés.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-159
Lorsque Rabénou aborda le sujet de la prière, où comment mobiliser toutes ses forces dans ce service divin, plusieurs personnes étaient présentes, parmi lesquelles Rabbi Guershon le petit fils du Maguid de Térovitsa, l'élève de Rabénou. Rabbi Guershon se disait en lui-même :
« que puis-je faire de plus ' Prier avec plus de force ' Je m'efforce déjà de le faire ' » Il consacrait près de six heures à la prière qu'il prolongeait énormément. Pendant qu'il était plongé dans de telles réflexions, Rabénou poursuivit : « et ne pas prier en pensant que l'on sait prier ».
Lorsque Rabbi Nahman eut fini, alors qu'il s'apprêtait à pénétrer dans la salle de la maison d'étude afin d'y faire la prière de l'après-midi, il décida d'honorer Rabbi Guershon en le laissant entrer avant lui. Il lui conféra une place de choix à ses côtés. Rabbi Guershon raconta par la suite qu'il ressentit une vitalité et un attachement tels dans la prière qu'il comprit alors qu'il n'avait pas même commencé à prier comme il convient.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-687
Rabbi Nahman de Toulchin tapait sur un clou avec un marteau, quand son doigt reçut un coup. Rabbi Nathan qui était témoin de la scène, lui déclara :
'pourquoi n'as-tu pas prié D., avant de faire ce travail ' Tu lui aurais demandé de ne pas recevoir de coups, lorsque que tu aurais eu à frapper sur le clou...'