A l'époque où une opposition virulente fit rage contre Rabbi Nathan, celui-ci rassura les hassidé breslev en ces termes : « Que D. soit loué ! Nous avons encore de quoi manger des véronikès. Nous ne fléchissons pas ! »
Le terme 'véronikès' désigne un aliment à base de pâte cuite, simple à préparer et bon marché. Autrement dit, bien que nous devions faire face à un tel conflit, au point d'en arriver à nous priver de notre gagne-pain, remercions D. qui nous fournit encore de quoi manger, le Maître du monde a rendu nos pas fermes.
Source :
1-267
A l'occasion de la visite du Tsadik Rabbi Herchel d'Ostropol, qui remplissait les fonctions de 'bouffon' auprès de Rabbi Baroukh, chez Rabénou, celui-ci ordonna à ses disciples de ne pas se mettre à rire, quand il ferait montre de son talent d'amuseur. Les hassidim suivirent son conseil et gardèrent le silence.
Quand Rabénou vit que Rabbi Herchel était d'humeur morose, il sourit légèrement et lui remonta le moral...
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-319
Le conte du rav et de son fils unique repose sur une histoire authentique.
Quand Rabbi Nathan rendit un jour visite à Rabénou, il eut l'occasion de rencontrer le père de l'enfant. Celui-ci versait d'abondantes larmes, se lamentant sur la disparition de son fils bien aimé. Il venait de prendre congé de Rabénou.