Rabbi Nathan vendit les tables de fontes d'impression qui avaient servi à imprimer le Likouté Moharan. L'imprimeur lui remit en échange différents ouvrages comme des responsa, etc. Rabbi Nathan prit les livres et les mit en vente, dans la synagogue principale d'Ouman, avec d'autres ouvrages de Rabénou. Au moment de les vendre, il se mit à parler du service de D. aux personnes qui se trouvaient là, sans prêter attention au fait qu'elles pouvaient ne pas du tout partager ses vues. En effet, certains se moquèrent de lui, et le ridiculisèrent, en l'imitant par leurs mouvements,
quand il eut le dos tourné. Parmi eux se trouvait Rabbi Ozer, qui avait été durant un temps son élève distingué.
Ce homme s'était rapproché de Rabbi Nathan, de la façon suivante.
Un jour, Rabbi Ozer tendit l'oreille pour écouter les paroles de son futur maître. Il fut pris alors d'une telle ardeur, qu'il tomba aux pieds de Rabbi Nathan, à qui il demanda : 'en signe de repentance, que doit faire une personne qui a prononcé des paroles inconvenantes à l'égard d'un talmid hakham qui est mort (il songeait à Rabénou) '' Rabbi Nathan lui fournit pour toute réponse, la règle énoncée dans le Shoulhan Aroukh, section Yoré déa, à savoir qu'il faut prendre dix personnes, se rendre pieds nus sur la tombe du défunt et lui demander pardon. Rabbi Ozer s'exécuta. Il s'attacha par la suite de toutes ses forces à Rabbi Nathan, et devint l'un de ses plus grands disciples, comme on le sait. C'est ainsi que de nouvelles personnes se rapprochèrent de la voie tracée par Rabbi Nahman.
Source :
1-50
Rabbi Nahman a dit une fois :
«aller à Ouman oui, mais à Sofia, non ' »
Le parc Sofia est un jardin splendide dans lequel ont été plantés toutes sortes de végétaux provenant des quatre coins du monde.
Durant les fêtes de Soucoth, les non-juifs vendent les branches de palmier qu'ils ont coupées sur place. Au c'ur du parc, un institut est consacré à l'étude des propriétés des plantes qui y poussent.
Il est l'un des trois plus beaux parcs du monde.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-59
A propos du fait que les gens s'opposent à lui et se posent de nombreuses questions sur son compte, Rabénou répondit :
«par un seul silence, en m'abstenant de répliquer, j'apporte une réponse
à toutes leurs interrogations ! »
(Comme il est rapporté dans le treizième conte, celui des sept mendiants).