Avant que Rabbi Nathan se rapproche de Rabénou, Rabbi David Tsvi son beau-père interrogea sa fille, pour en savoir un peu plus sur un éventuel changement d'attitude au foyer. Après lui avoir fourni certains détails, Rabbi David Tsvi apprécia beaucoup la conduite empreinte de sainteté de son gendre, et le loua en termes très chaleureux. Rabbi Nathan avait l'habitude de ne pas poser son regard au-delà de quatre coudées (environ 2,5m).
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1-515
Si les juifs ont pris l'habitude de réciter des prières axées sur le pardon des fautes commises, au petit matin, c'est bien parce qu'ils acquièrent alors le mérite de faire coïncider leur prière avec le lever du soleil, ce qui démontre l'importance d'une telle pratique.
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1-205
On raconte que l'ami d'enfance de Rabénou vint une fois lui rendre visite. Il avait étudié avec lui dans sa jeunesse. Avant de pénétrer dans la pièce où le Tsadik se trouvait, il eut une idée : au moment où Rabénou allait lui serrer la main, il tiendrait la sienne de toutes ses forces, en lui faisant comprendre par ce geste, qu'il partageait des souvenirs en commun. Ils avaient étudié ensemble au 'heder, il le connaissait depuis si longtemps ! Quand cette personne franchit le seuil, elle vit Rabénou, debout, son visage dirigé vers le mur. Il s'adressa à lui avec délicatesse, et sans même lui jeter un regard : « prends ma main, mais sans la serrer ! » Le visiteur blêmit, saisi d'effroi devant son ancien ami.