Alors que Rabbi Nathan vantait la grandeur de Rabénou, l'un des hassidé breslev se risqua à dire : 'sur quoi vous basez-vous pour le couvrir de tant d'éloges '' Rabbi Nathan lui répliqua :
'Rabénou a affirmé au Tsadik Rabbi Mikhali de Zlotchov qu'une âme aussi pure dans un corps aussi saint n'a jamais existé auparavant ! Avons-nous une quelconque compréhension, une certaine perception de ce qu'il avance '' De même que nous avons foi en ses paroles, ainsi croyons-nous aux louanges qu'il s'attribuait lui-même, même si cela nous échappe'.
Source :
1-533
A l'occasion d'une visite à Bafolié, Rabbi Nathan fut soumis à un cas halachique difficile, relatif à une femme qui ignorait si son mari était décédé, cette incertitude empêchant un éventuel remariage. Les rabbins de la ville ne parvenaient pas à résoudre le problème. Rabbi Matitiahou Leib de Bafolié encouragea les rabbins à interroger Rabbi Nathan. Celui-ci leur fournit une réponse satisfaisante.
Source :
1-783
Rabbi Nathan rapporta un jour des enseignements de Rabénou devant des hassidé breslev et fournit des explications supplémentaires, mentionnées dans le Likouté Halakhot
(lois de Pessah, halakha 9). Ses paroles suscitèrent l'enthousiasme et l'étonnement admiratif de l'auditoire.
Rabbi Nathan remarqua toutefois que le rav de Tchérin, qui avait alors moins de vingt ans, se tenait à l'écart, sans manifester le moindre sentiment d'exaltation ou d'admiration, à l'instar des autres hassidim. Le maître s'approcha de lui : 'il est fort possible, lui signala-t-il, que tous les efforts qu'a déployés Rabénou afin de rapprocher ton grand-père le Tsadik Rabbi Aharon - le fameux rav de Breslev -ne visaient que toi, et voilà que tu restes complètement à l'écart...!'
A partir de ce moment, le disciple tint compte des paroles de Rabbi Nathan, comme on peut le découvrir à travers les livres saints qu'il rédigea, en particulier 'le recueil de conseils en trois parties'.