A propos des différentes versions ashkénazes ou séfarades de la prière,
Rabénou disait : « la hassidout n'est pas limitée à un type de prière donné.
Il est possible d'être hassid tout en suivant le rite ashkénaze ».
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-559
Un hassid breslev questionna Rabbi Nathan : était-il bon pour lui de devenir instituteur pour jeunes enfants, alors qu'il n'avait aucun revenu' Le maître lui répondit : 'au moment où tu te consacreras à l'enseignement, tu te mettras à prier devant D., pour lui demander ta subsistance. Plus tard, tu te rendras compte que ta réussite aurait été bien meilleure si tu n'avais pas été enseignant'.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-575
Rabbi Nathan avait coutume de boire jusqu'à l'ivresse, à l'occasion de la fête de Pourim. Il réalisait ainsi littéralement cette ordonnance des sages, de mémoire bénie (Méguila 7,b) : 'tout homme doit s'enivrer à Pourim, jusqu'à ce qu'il ne sache plus distinguer entre maudit soit Haman et béni soit Mordekhaï'.