Après la cérémonie de circoncision de Rabénou, ses oncles Rabbi Baroukh de Medziboz, ainsi que l'auteur de l'ouvrage Deguel Mahané Efraïm, s'approchèrent de la jeune accouchée, qui était leur soeur. Ils avaient beaucoup d'estime pour elle, à telle point qu'ils la considéraient comme animée d'un véritable souffle prophétique. Ils la bénirent en lui souhaitant de voir son enfant baigner dans une atmosphère de Torah.
Qu'elle assiste à son mariage et qu'il puisse accomplir de bonnes actions !
Feïga s'adressa à son frère Rabbi Baroukh, en lui demandant de bien vouloir bénir son jeune enfant :
qu'il n'ait jamais à subir de controverse...
'C'est impossible !' lui répondit-il.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-262
Rabbi Simha, le père de Rabénou, était âgé de dix ans, quand le Becht quitta ce monde. Odèle, la fille de ce dernier, choisit Rabbi Simha comme futur époux de sa fille Feïga, en raison de ses nobles qualités, mais aussi parce qu'il était le fils de Rabbi Nahman Horodenker, un élève distingué du Becht. De plus, Odèle avait entendu son illustre père lui déclarer une fois, à propos de Rabbi Simha :
'c'est un enfant charmant'.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-297
Rabbi Nathan déclara un jour à Rabbi Nahman : 'que les gens soient éloignés de vous, je le conçois facilement, mais qu'ai-je accompli de particulier pour mériter de me rapprocher de vous ''
Rabénou lui répliqua : ' Cela aussi, ce n'est pas difficile à comprendre !'
Rabbi Nathan révéla par la suite qu'au moment où Rabénou lui fit cette réponse, il n'eut désormais plus aucune question à ce sujet.