Extraits : Conversation avec les anges II
| 1-543 |
| Au cours d'un mariage qui eut lieu à Breslev, un musicien qui jouait du tambour s'écroula, exténué, au petit matin, car les réjouissances s'étaient prolongées jusque là, chose courante à l'époque. Il s'appelait Rabbi Yaakov, et on le surnommait Yankel. Quand le chef d'orchestre remarqua sa somnolence, il lui administra une tape sur la joue, et lui cria : 'Yankel, frappe le tambour avec joie !' Le musicien se réveilla en larmes, la joue douloureuse, et fit résonner son instrument de toutes ses forces. Rabbi Nathan, qui avait observé toute la scène, en tira une leçon pour le service divin. Bien que l'homme connaisse au cours de sa vie de multiples descentes spirituelles, ou qu'il se sente rejeté, il a l'obligation de poursuivre le combat qu'il mène contre le mauvais penchant et ses acolytes- et ce, avec joie. L'auteur du livre 'Avanéha barzel' rapporte que cette histoire s'est passée chez Rabénou, lequel conclut par ces mots : 'bien que tu aies reçu une gifle, te voilà obligé de poursuivre tes roulements de tambour avec joie !' |
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
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| 1-177 |
| Les hérétiques de la ville d'Ouman, que Rabénou tentait de rapprocher du service divin, lui dirent un jour : « si le précédent Tsar était encore de ce monde, il vous aurait peut-être rencontré et voyant votre sagesse, il aurait fini par retirer sa propre couronne pour vous en parer ».
Ce Tsar était en effet un grand sage, ce qui n'est pas le cas de l'actuel.
Ces hérétiques étaient proches du pouvoir, à tel point qu'ils possédaient un sceptre en or, appartenant au Tsar lui-même, qui le leur avait offert afin de les honorer. |
Source : SIAH SARFE KODESH II
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| 1-204 |
| A l'époque où la controverse dirigée contre Rabénou agitait les esprits,
Un homme éhonté comptant parmi ses opposants voulut se rendre chez lui, afin de lui affliger des blessures, à D. ne plaise.
Au moment où il franchit le seuil, il aperçut Rabénou, debout, le visage tourné vers le mur, et mains tendues en arrière. Le Tsadik lui lança :
« eh bien, tu es venu pour me frapper, n'est-ce pas ' Alors, fais-le ! »
Les avis diffèrent parmi les hassidé breslev, quant au sort que connut cet homme. Certains disent qu'il resta figé, en raison de la peur qui l'étreignait. D'autres rapportent qu'il devint muet. D'après un troisième avis, il mourut peu de temps après cet incident. |
Source : SIAH SARFE KODESH II
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