Concernant les obstacles rencontrés par certains hassidé breslev, dont la famille s'oppose à leur départ pour Ouman, à l'occasion de la fête de Rosh Hashana, Rabbi Nathan déclarait : 'Merci mon D., après Rosh Hashana vient Yom Kipour...' Les hassidim restent alors en famille, et se réconcilient en se pardonnant mutuellement. L'harmonie règne à nouveau au sein du foyer.
Le maître tint de tels propos à l'égard de son fils Rabbi Itshak, qui fut confronté à ce genre d'obstacles.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-120
Rabénou déclara un jour à ses disciples sur un ton implorant :
« vous êtes certes des hommes dignes, mais ce n'est pas à cela que j'aspirais. J'avais pour but de vous rendre tels des animaux de la forêt qui poussent leurs hurlements vers D. durant des nuits entières ».
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-318
Le Baal Chem Tov faisait toujours coïncider sa prière avec le lever du soleil. Les juifs de la communauté de Medziboz agissaient de même.
Après la disparition du Tsadik, ils décidèrent d'implanter plus fermement cette habitude, en fermant les portes de la synagogue, dès la fin de cette prière matinale. Ils maintinrent cette coutume pendant longtemps.