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Fichiers associés a ce cours:
Extraits : Conversation avec les anges II
1-222
Comme on le sait, Rabénou souhaitait que Rabbi Haïkel renonçât à toutes ses affaires, pour se consacrer exclusivement à la hazanout.
Le poste de chantre lui permettrait de gagner sa vie, sans compter les aides supplémentaires dont il pourrait bénéficier. Lorsque Rabénou lui fit part de ses intentions, il ajouta : 'si tu pars avec moi pour Breslev, tu apparaîtras comme une personnalité unique et originale dans ta discipline, tout comme je le suis dans mon domaine'.
Le don de composer des mélodies lui avait été octroyé par Rabénou, qui avait oeuvré en sa faveur, à la source céleste d'où proviennent ces différents airs.
Contre toute attente, Rabbi Haïkel décline l'offre de Rabénou.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-58
Rabbi Nahman a dit :
« à force d'être l'objet de toutes les interrogations, ça finit par ne plus me poser problème ».
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-555
Rabbi Nathan évoqua une fois la leçon intitulée 'celui qui s'éveille la nuit'
(LM I,52). Cet enseignement traite de l'importance du dialogue avec D., pratiqué à l'abri des regards, en dehors de la ville, et de préférence durant la nuit. Certains élèves qui craignaient ce type de sorties, en parlèrent avec Rabbi Nathan. Le maître leur raconta une histoire. Des heidemarks (bandits cosaques) s'en prirent une fois à une ville, ce qui provoqua la fuite éperdue de tous ses habitants. Parmi eux se trouvait un homme qui était connu pour être extrêmement peureux. Dans la précipitation, il se cacha dans le cimetière et y demeura toute la nuit.
Le lendemain, quand les gens retournèrent chez eux, les proches de cet homme lui demandèrent : 'comment as-tu fait pour ne pas éprouver la peur ' Tu es pourtant resté seul dans cet endroit, une nuit entière !' Il leur répondit : 'les pillards m'ont tant effrayé ! J'en ai oublié jusqu'à ma peur ...' Rabbi Nathan conclut : 'il en est de même dans le service de D., ainsi que le rapporte le Zohar (III,158,b) : 'celui qui se trouve dans la détresse ne voit rien'. L'explication en est la suivante : celui qui vit une situation tendue ne tient compte d'aucun obstacle'. Lorsqu'on ressent de la crainte et de l'effroi vis à vis du jour du jugement prochain, toutes les peurs éprouvées à l'égard de ce monde physique disparaissent'.