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Fichiers associés a ce cours:
Extraits : Conversation avec les anges II
1-51
Rabénou, saisissant une fois une matsa à Pessah, affirma :
« quand on tient dans sa main la matsa, c'est quelque chose de la divinité elle-même qu'on tient ».
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-671
Après la disparition de Rabénou, Rabbi Nathan raviva la flamme de l'enthousiasme des hassidé breslev, en leur démontrant que les faits et gestes du maître s'inscrivaient encore au temps présent, comme il est rapporté dans Yémé Moharnat. Au cours de l'un de ses voyages, le disciple de Rabénou séjourna chez un hassid breslev.
Lorsque vint le moment de passer à table pour le déjeuner, du borchtch (un plat traditionnel à base de betteraves) fut servi aux convives. Cependant, Rabbi Nathan s'aperçut qu'une personne avait droit à un menu différent. Quand il en fit la remarque au maître de maison, celui-ci lui répondit qu'il souffrait d'une maladie touchant les poumons, la consommation de ce type d'aliments étant à proscrire dans pareil cas. Rabbi Nathan ordonna d'attribuer au malade le même plat que les autres. Cette personne se mit à manger, suivant la consigne du maître, et se rétablit complètement ! Sa guérison relevait du miracle. Quand, par la suite, l'ancien malade rencontra le médecin, celui-ci était stupéfait de le voir encore en vie. 'Vous pensiez, en me voyant dans cet état, que tout espoir était déjà perdu de me voir un jour recouvrer la santé...' A quoi le médecin répondit : ' je n'y comprends rien. Comme cette maladie a-t-elle pu disparaître ' Je suis incapable de vous dire de quelle manière cette maladie procède...'
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-746
Dans la ville de Berchad vivait un adversaire des hassidé breslev, du nom de Pinhas. Son beau-père était un homme respectable de Breslev. A l'époque où éclata le conflit, les opposants de la ville précédemment citée désirèrent que Pinhas se joigne à eux, afin qu'il lutte à leurs côtés, car c'était un solide gaillard, arrogant de surcroît. Cette nouvelle plongea les hassidé breslev dans l'inquiétude.
Odèle, la fille de Rabénou, se rendit chez Rabbi Nathan, et se plaignit de la situation. Elle lui annonça, le coeur brisé : 'ils ont déjà dépêché une carriole à Berchad pour l'amener ici'.
Rabbi Nathan la rassura, et lui déclara en toute sérénité : 'il ne viendra pas !
Non, il ne viendra pas jusqu'ici'.
Ses paroles se confirmèrent. Quand la carriole atteignit Breslev, il n'était déjà plus de ce monde. Ils croisèrent le convoi funéraire qui amenait sa dépouille au cimetière. Commentant cette nouvelle, Rabbi Nathan dit simplement : 'il est certes mort, mais il ne s'agit pas d'une vengeance. On peut seulement parler de soulagement'.