Rabbi Nahman posa un jour une question :
"quelle est la raison pour laquelle un garçon qui vient de naître doit attendre huit jours avant de recevoir son nom,
ce qui n`est pas le cas pour une fille '" Il ne poursuivit pas plus loin.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-658
Lors des obsèques de Rabbi Nathan, l'un de ses disciples et ami, Rabbi Méir Leib le forgeron, qu'on appelait Rabbi Méir Blecher, fit son éloge : 'c'était un juif comme il faut ! Tout juif doit s'efforcer de lui ressembler !'
Lorsqu'il rapportait ces propos, Rabbi Avraham, le fils de Rabbi Nahman, soulignait que de telles paroles constituent la plus grande louange que l'on puisse adresser à un juif.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-671
Après la disparition de Rabénou, Rabbi Nathan raviva la flamme de l'enthousiasme des hassidé breslev, en leur démontrant que les faits et gestes du maître s'inscrivaient encore au temps présent, comme il est rapporté dans Yémé Moharnat. Au cours de l'un de ses voyages, le disciple de Rabénou séjourna chez un hassid breslev.
Lorsque vint le moment de passer à table pour le déjeuner, du borchtch (un plat traditionnel à base de betteraves) fut servi aux convives. Cependant, Rabbi Nathan s'aperçut qu'une personne avait droit à un menu différent. Quand il en fit la remarque au maître de maison, celui-ci lui répondit qu'il souffrait d'une maladie touchant les poumons, la consommation de ce type d'aliments étant à proscrire dans pareil cas. Rabbi Nathan ordonna d'attribuer au malade le même plat que les autres. Cette personne se mit à manger, suivant la consigne du maître, et se rétablit complètement ! Sa guérison relevait du miracle. Quand, par la suite, l'ancien malade rencontra le médecin, celui-ci était stupéfait de le voir encore en vie. 'Vous pensiez, en me voyant dans cet état, que tout espoir était déjà perdu de me voir un jour recouvrer la santé...' A quoi le médecin répondit : ' je n'y comprends rien. Comme cette maladie a-t-elle pu disparaître ' Je suis incapable de vous dire de quelle manière cette maladie procède...'