ENSEIGNEMENT SUR KORVEI OR
Likoutey Halakhot
Cours 005 VO (partie 1)
24 février 2009



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Extraits : Conversation avec les anges II

1-722
Une personne salua une fois Rabbi Nathan : 'Bonjour Rabbi !'. Le maître lui répliqua : 'Bonjour assistant !'. Il voulait lui faire comprendre que s'il était Rabbi, il était comparable à ceux qui enseignent aux jeunes enfants. C'est pourquoi son interlocuteur devenait son assistant, qui l'accompagne dans l'enseignement dispensé. Ceci montre à quel point Rabbi Nathan s'éloignait complètement du moindre titre ou leadership.


Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan  
1-727
Le 'grand Chavouot' qui eut lieu en 1845 tombait un Shabbat. Au cours du troisième repas, Rabbi Nathan saisit des bribes de conversation entre ses disciples qui chuchotaient. Ils avaient l'air de dire que Rabbi Nathan avait atteint le même niveau que son maître... Quand Rabbi Nathan entonna le chant 'Béné Heikhala', il gémit et se cria à lui-même, au moment où il récitait le passage 'les chiens arrogants' : 'le chien attend dehors...', car il redoutait que l'orgueil ne s'empare de sa pensée.


Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan  
1-143
Durant son séjour à Zlatipolia, une fille, Haya, naquit à Rabénou. Plusieurs semaines s'étaient déjà écoulées depuis l'heureux événement, et l'enfant n'avait toujours pas reçu de prénom. Rabbi Haïkel décida alors d'aller voir Rabénou pour lui en parler. « Par votre attitude, vous allez donner matière à parler aux opposants qui, outre les nombreuses questions qu'ils se posent sur vous, vont maintenant raconter que vous n'attribuez pas de prénom ! » Rabénou, comme à son habitude, fit preuve d'une grande souplesse de caractère. Il répondit : « eh bien, elle s'appellera Haya ». Cette nuit-là, une nouvelle parvint à Medziboz : la mère de Rabénou, Feïga, venait de s'éteindre. Rabbi Haïkel comprit alors que Rabénou avait su par intuition divine que sa mère venait de quitter ce monde. Il avait attendu d'apprendre la triste nouvelle de vive voix, afin de nommer sa fille du nom de Feïga, en hommage à la défunte. Cependant, en raison de l'intervention de Rabbi Haïkel, il l'avait nommée Haya. Le disciple se sentit coupable d'avoir contrarier le plan de Rabénou. « Jusqu'à quand vais-je me mêler de ses affaires ' » se dit-il. Par la suite, Rabénou eut encore une fille, qu'il appela Feïga, mais elle ne vécut pas longtemps.


Source : SIAH SARFE KODESH II  



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