Cours 006 Sortir du desert (gd publique) (partie 4)
Durée :19mn
14 juillet 2007
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Extraits : Conversation avec les anges II
1-36
Rabbi Nahman posa un jour une question :
"quelle est la raison pour laquelle un garçon qui vient de naître doit attendre huit jours avant de recevoir son nom,
ce qui n`est pas le cas pour une fille '" Il ne poursuivit pas plus loin.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-583
En semaine, Rabbi David Tsvi le beau-père de Rabbi Nathan, ne procédait jamais à l'ablution des mains avant le repas. A la place du pain, il consommait des biscuits en quantité modérée. Il agissait de la sorte, car il prenait en compte les différents avis plus stricts relatifs au lavage des mains.
L'épouse de Rabbi Nathan lui préparait à son attention deux biscuits et demi pour tout repas. Rabbi Avraham, le fils de Rabbi Nahman disait qu'un tel comportement laissait entrevoir la grande piété qui animait Rabbi David Tsvi qui ne mangeait pas au-delà de la quantité réglementaire. Ni surplus, ni trop peu : il se contentait du minimum vital.
Source :
1-150
Après la discussion rapportée dans Hayé Moharan, §511, le Maguid de Térovitsa demanda à Rabénou : « où habite donc ce scribe ' »
Rabbi lui répondit qu'il habitait dans la ville de Yalssivet.
Le disciple demanda l'autorisation du maître de lui rendre visite, ce qui lui fut accordé. Il parvint à le trouver. Le scribe habitait dans une cave.
Quand le Maguid fit son entrée, le scribe était assis, le visage tourné vers le mur. Dès qu'il entendit qu'un homme venait d'arriver, il demanda :
« que désirez-vous ' » Le Maguid lui répondit qu'il désirait lui commander plusieurs parchemins sacrés (pour Téfilin).
Le scribe renchérit : « chez moi les rouleaux sont chers et valent un rendel ! » Un rendel valant trois roubles, il s'agissait d'une somme importante. Le Maguid consentit néanmoins à payer le prix proposé.
Le scribe lui dit : « revenez me voir dans une semaine ! »
Le Maguid revint donc à la date convenue. Il découvrit les parchemins sur la table, à l'entrée de la pièce. Quant au scribe, il avait toujours la même posture, le visage orienté vers le mur.
Le Maguid rapporta les précieux rouleaux à Rabénou, qui les prit et les embrassa. Il ordonna alors au Maguid de ne les porter qu'à chaque premier jour du mois.