cours 006 VO Des pieds qui ne s usent pas (partie 1)
02 mars 2010
Mots-clés : VERITE
Télécharger ce fichier:
Video: La video de ce cours sera bientot disponible...
Fichiers associés a ce cours:
Extraits : Conversation avec les anges II
1-763
Moshé Henkès se glorifiait d'être prêt à renoncer à la récompense spirituelle, liée à la charité offerte à Rabénou, pour l'octroyer à toute personne intéressée...
Quand on rapporta à Rabbi Nathan quelles étaient ses intentions, il s'écria : 'ça ne lui sera d'aucune utilité !'
En d'autres termes, bien que Moshé Henkès ait commis de graves transgressions, ajoutées aux immenses dégâts engendrés par son conflit engagé contre les hassidé breslev, il jouira finalement du salaire associé au commandement de la charité, qu'il pratiqua envers Rabénou.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-785
Rabbi Nathan souligna un jour l'importance primordiale accordée au renforcement. En d'autres termes, chaque individu doit aspirer de toutes ses forces au bien véritable, quelles que soient les actions qu'il ait pu commettre. Il rapporta aussi cette phrase célèbre de Rabénou, à savoir que le désespoir n'existe pas. Après le cours dispensé, un auditeur vint le voir, avec en tête une question bien précise.
Avant de la lui poser, il lui fit le récit suivant. Il avait habité Vilna dans le passé. La grande synagogue de la ville comptait en son sein de nombreux Sifré Torah, ornés de somptueuses couronnes d'or, et incrustés de pierres précieuses valant une fortune. Les administrateurs de la synagogue surveillaient le lieu avec le plus grand soin, et avaient nommé des gardiens chargés de veiller sur toutes ses richesses. Durant la nuit de Kipour, la garde se relâcha. Il était en effet inconcevable qu'un juif se permette de piller ces ornements d'argent et d'or, qui recouvraient les Sifré Torah, en ce jour redoutable, qui inspirait une si grande crainte !
Plusieurs voleurs avaient pourtant pressenti une baisse de vigilance. Ils en profitèrent pour dérober ces objets sacrés cette même nuit. Lorsque les fidèles se rendirent à la synagogue, le lendemain, et se rendirent compte de cette profanation, ils tremblèrent de tous leurs membres. Etait-il concevable qu'un juif ait la hardiesse de venir s'emparer des pierres précieuses qui servaient de décoration aux Sifré Torah, qui plus est la nuit de Kipour '
Ils supposèrent d'emblée qu'ils avaient à faire à un voleur juif... Les rabbins de la ville se réunirent, puis rendirent leur jugement : ils déclarèrent un terrible anathème contre les voleurs. Cette condamnation très sévère qui se prolongeait aussi dans l'au-delà, selon le décret des rabbins, visa aussi tous ceux qui connaissaient l'identité des transgresseurs, et qui la garderaient secrète. L'homme qui s'entretenait avec Rabbi Nathan, poursuivit : 'je n'ai pas participé au vol, mais je savais qui étaient les coupables... Toute cette histoire s'est passée depuis bien longtemps maintenant, mais, les années filant, le désespoir a fini par s'emparer de moi... Vos paroles enflammées, que vous venez de prononcer sur le thème du renforcement, m'encouragent à vous demander conseil, afin de rectifier ce silence coupable, qui m'a fait perdre la paix'. On ignore le type de recommandation que cet homme reçut de la part de Rabbi Nathan. Le maître lui définit une ligne de conduite à suivre, pour faire téchouva.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-567
Rabbi Nathan avait coutume de se rendre sur les mêmes lieux que Rabénou. Au cours d'un voyage qu'il entreprit l'année de sa disparition, il signala à Rabbi Nahman de Toulchin, qui l'accompagnait : 'je te montre le chemin, afin que l'année prochaine, tu puisses t'y rendre seul'.