Rabbi Nathan déclara, lorsqu'il dut affronter la controverse : ' si j'avais de l'argent, j'achèterais tous ceux qui s'opposent à moi ... !'
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-299
Le saint Rabbi de Berditchev avait annoncé que l'année 1810 serait celle de la délivrance, en se basant sur l'expression mentionnée dans la Amida : 'fais retentir le grand Shofar pour annoncer notre liberté'. Les mots 'fais retentir' ont une valeur numérique semblable à celle de l'année en question. Quand on rapporta ces paroles à Rabénou, celui-ci se contenta de dire : '1888 est aussi possible !'
En d'autres termes, l'année 1888 peut également être connectée à la délivrance, preuve en est du verset :
'tu te lèveras et tu prendras Sion en pitié' (Ps 102,14), dans lequel l'expression 'tu prendras en pitié' a la même valeur numérique que l'année 1888. Dans Hayé Moharan §527, il est rapporté que Rabénou a déclaré :
'à chaque fois que l'on annonce ou dévoile une date pour la fin de l'exil, le Mashiah ne viendra sûrement pas à ce moment-là, car 'le fils de David viendra par surprise' (Sanh.97,b).
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-180
On évoqua une fois devant Rabénou la grandeur du rav de Valtechisk, le beau-père de sa fille Myriam, dont l'assiduité à l'étude était hors du commun : il parvenait à étudier 119 pages de Guémara par jour ! Rabénou répondit brièvement : « c'est peu » ( ce mot en hébreu a la valeur numérique de 119 - cet épisode est rapporté dans Hayé Moharan, §556).