Rabbi Nathan fit part de ses regrets, au regard du temps important pendant lequel il fut éloigné physiquement de Rabénou. Bien qu'il étudiait la Torah et se consacrait à la prière, il aurait mieux valu s'abriter à l'ombre du Tsadik, et le servir beaucoup plus souvent. En adoptant cette conduite, il aurait pu bénéficier d'un plus grand nombre d'enseignements, pour son plus grand bien, et celui du monde, pour l'éternité ! (Comme l'ont affirmé nos sages, de mémoire bénie (Berakhot 7a) :
'servir la Torah est plus important que de l'étudier'. Cf également le Sefer Hamidot, sujet de la prière, §1 : 'on doit aspirer au bien de la communauté même si l'on doit subir une perte').
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-762
Au moment où le convoi funéraire s'organisa autour de la dépouille de Moshé Henkès, Rabbi Nathan quitta Breslev. Il se disait intérieurement :
'rester ici, sans assister à ses obsèques, une telle chose m'est impossible, car je sais combien il a malgré tout soutenu Rabénou, à l'époque où il était proche de lui. Quant à me rendre à son enterrement, je n'en ai nulle envie, en raison du conflit qu'il engagea contre moi, et dont il fut l'instigateur'.
Ces considérations motivèrent son choix de quitter la ville pendant le déroulement des obsèques...
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-598
Paroles de Rabbi Nathan :
'Rabénou nous a interdit de pratiquer les jeûnes et les mortifications. Cependant, quand nous avons l'occasion de jeûner, selon l'obligation édictée par le Shoulhan Aroukh, nous devons l'attraper comme un bon gâteau !'