Rabénou dit une fois à Rabbi Naftali :
« bien que t'appelles Naftali, et que ton prénom possède les mêmes lettres que le mot Téfilin, ton domaine de prédilection, c'est le Tsitsit ».
Effectivement, Rabbi Naftali observait scrupuleusement ce commandement. Alors que l'un de ses fils s'était rompu accidentellement, il ne quitta pas l'endroit jusqu'à ce qu'il l'ait réparé.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-255
Un jour, Rabbi Itshak Aïzik fit irruption chez Rabénou, dans un état de grande excitation. Il voulait lui faire part d'un enseignement extraordinaire qu'on lui avait révélé en rêve. Rabbi Nahman lui fit signe de se taire, mais, dans sa fougue enflammée, il ne prêta pas attention à son geste. Rabbi Itshak dévoila le contenu du rêve, puis se sentit tout à coup pris de fatigue.
Quelques jours après, il quitta ce monde. Les hassidé breslev virent dans cet incident une allusion à cette règle du Talmud : 'celui qui enseigne une loi devant son maître est passible de mort'
(cf Hayé Moharan §313).
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-651
La fille de Rabbi Nathan divorça de Rabbi Nahman, le fils de Rabbi Aharon, le rav de Breslev, car il y avait mésentente dans le couple. Elle épousa en seconde noce Rabbi Baroukh, précédemment cité. Celui-ci était un talmid hakham exceptionnel, à tel point que les ennemis de Rabbi Nathan furent stupéfaits d'apprendre qu'un tel érudit puisse s'unir par alliance à sa famille. On ignore s'il avait été déjà marié avant de rencontrer la fille de Rabbi Nathan. L'opinion communément admise penche en faveur d'un divorce antérieur.