Un des disciples de Rabbi Nathan n'assista pas au troisième repas de Shabbat. Alors que le maître l'interrogeait sur les raisons de son absence, il lui répondit que sa soeur s'était mariée récemment. Rabbi Nathan s'exclama : 'Une soeur ! Dis à la sagesse : tu es ma soeur ! ...'
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1-681
Un hassid breslev qui était cohen posa une question à Rabbi Nathan.
Lui était-il permis de se rendre à proximité immédiate de la tombe de Rabénou. En tant que cohen, peut-être ne fallait-il pas le faire ' Rabbi Nathan ne lui donna pas de réponse précise, mais se contenta de dire en guise de conclusion : 'je remercie D. de ne pas être né cohen !' Cette affirmation appelle plusieurs explications :
1) S'il avait été cohen, il n'aurait pas pu se rendre sur la tombe de son maître, ce qui lui aurait occasionné une grande souffrance.
2) S'il avait été cohen et se serait malgré tout rendu sur le tombeau, les opposants à la hassidout breslev se seraient moqués de lui, ce qui aurait généré une nouvelle controverse.
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1-280
Dans la leçon 277 (LM I,277), Rabénou explique que la consommation du pied d'un bovin constitue un remède pour une personne qui souffre d'une maladie des poumons. Rabbi Avraham Sofer a rapporté le contexte dans lequel Rabénou a été amené à énoncer un tel enseignement. La leçon citée fut dispensée le huitième jour de la fête de Soucot (cf Hayé Moharan §59). Ce jour-là, Rabbi Aharon, le rav de Breslev, rendit visite à Rabénou, et en profita pour lui amener une préparation culinaire à base de pied. Telle était la coutume de consommer ce type d'aliment le jour de fête. Rabbi Aharon avait reçu deux parts. Il décida d'en offrir une au Tsadik, qui saisit l'occasion de lui transmettre cet enseignement. Rabbi Nahman souffrait alors de la tuberculose.