Rabbi Nathan avait coutume de boire jusqu'à l'ivresse, à l'occasion de la fête de Pourim. Il réalisait ainsi littéralement cette ordonnance des sages, de mémoire bénie (Méguila 7,b) : 'tout homme doit s'enivrer à Pourim, jusqu'à ce qu'il ne sache plus distinguer entre maudit soit Haman et béni soit Mordekhaï'.
Source :
1-218
Peu de temps avant la disparition de Rabénou, sa seconde épouse se mit à pleurer à chaudes larmes. En l'entendant, le Tsadik déclara à ses disciples : 'pourquoi pleure-t-elle '
Serait-ce à cause de l'argent '! Elle trouvera dans l'armoire l'intégralité de la somme inscrite dans la Kétouba'.
On ouvrit l'armoire et on en sortit un sac rempli de pièces, contenant 300 rendels, une petite fortune. Les hassidé breslev disaient que leur maître avait pris soin de mettre de côté ces pièces en monnaie courante, suivant en cela l'avis de Rabbi Méir, tel qu'il figure dans la Guémara.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-534
On demanda une fois à Rabbi Nathan s'il appellerait son fils Nahman, en l'honneur de son maître, ou bien recevrait-il un autre nom, Aïzik, comme l'un des membres de sa famille ' Il répondit qu'il pouvait tout à fait prénommer son fils Aïzik, car Rabénou avait choisi de s'appeler de cette façon,
quand il était parti en Terre sainte, ainsi que le rapporte le livre Shivhé haRan.
Rabénou s'en était lui-même étonné :
'pourquoi me suis-je fait appeler Aïzik ... '' Il ne fournit pas de réponse.