Rabbi Nathan rendit un jour visite à Haya, la fille de Rabénou, à Krimentchouk. Elle était mariée, en secondes noces, à un petit fils du Baal Tanya. Il s'agissait du Tsadik Rabbi Aharon, surnommé Rabbi Arké, avec lequel Rabbi Nathan conversa longuement. Par la suite, Rabbi Aharon fit l'éloge du haut niveau spirituel atteint par Rabbi Nathan : 'il possède à fond tous les écrits du Ari zal, comme s'ils étaient posés dans sa main'.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-99
Rabénou révéla :
« à l'époque dite des talons du Mashiah, le Saint Béni-soit-Il dirigera le monde avec beaucoup de minutie, comme celle qu'il faut à un artisan qui entremêle des fils de fer très fins ». Autrement dit, Sa conduite apparaîtra comme incompréhensible.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-583
En semaine, Rabbi David Tsvi le beau-père de Rabbi Nathan, ne procédait jamais à l'ablution des mains avant le repas. A la place du pain, il consommait des biscuits en quantité modérée. Il agissait de la sorte, car il prenait en compte les différents avis plus stricts relatifs au lavage des mains.
L'épouse de Rabbi Nathan lui préparait à son attention deux biscuits et demi pour tout repas. Rabbi Avraham, le fils de Rabbi Nahman disait qu'un tel comportement laissait entrevoir la grande piété qui animait Rabbi David Tsvi qui ne mangeait pas au-delà de la quantité réglementaire. Ni surplus, ni trop peu : il se contentait du minimum vital.