Comme on le sait, Rabénou souhaitait que Rabbi Haïkel renonçât à toutes ses affaires, pour se consacrer exclusivement à la hazanout.
Le poste de chantre lui permettrait de gagner sa vie, sans compter les aides supplémentaires dont il pourrait bénéficier. Lorsque Rabénou lui fit part de ses intentions, il ajouta : 'si tu pars avec moi pour Breslev, tu apparaîtras comme une personnalité unique et originale dans ta discipline, tout comme je le suis dans mon domaine'.
Le don de composer des mélodies lui avait été octroyé par Rabénou, qui avait oeuvré en sa faveur, à la source céleste d'où proviennent ces différents airs.
Contre toute attente, Rabbi Haïkel décline l'offre de Rabénou.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-61
A propos de ses opposants, Rabénou affirma :
« s'il ne me reste ne serait-ce qu'un chemin étroit, sur les côtés, pour que je puisse l'emprunter, on laisse l'opposant en place ;
Par contre, si ce dernier me barre complètement la route, on décide d'En Haut de le retirer du monde ».
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-653
Rabbi Nathan zal évoqua une fois le fait qu'un homme doit prendre le temps de considérer le but de l'existence, tant qu'il possède encore un souffle de vie.
Il apporta une précision supplémentaire : 'même après son décès, l'homme peut encore tranquilliser son esprit, en lui faisant croire qu'il est encore dans ce monde, et ce, avant que son corps ne soit inhumé. C'est d'ailleurs une très bonne chose'.Les hassidé breslev affirment que les paroles de Rabbi Nathan se réalisèrent effectivement pour lui. Il rendit l'âme une veille de Shabbat et fut enterré le samedi soir. Ce Shabbat fut pour lui un moment de sérénité dans l'autre monde.