Comme on le sait, Rabénou n'accordait pas une importance particulière à l'éducation des enfants, qu'il s'agisse de jouer avec eux (cf. Sihot haRan §59), ou de leur infliger une correction.
Rabénou fit pourtant cette recommandation : 'de temps à autre, une petite tape...' De ses paroles, ses disciples déduisirent qu'il fallait la repousser à plus tard, autant que possible.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-753
A l'époque où la controverse fit rage contre les hassidé breslev, Rabbi Nathan s'entretint une fois avec son fils Rabbi Itshak, au sujet du voyage que celui-ci escomptait faire à destination d'Ouman, pour Rosh Hashana.
Son père lui indiqua la marche à suivre : 'si le conflit prend des proportions telles qu'il te sera impossible de te rendre sur la tombe, la veille de fête, tu te tiendras même au 'Rout Hoïz' (il s'agissait d'un grand centre commercial dans lequel les échoppes étaient disposées en rangées circulaires.
Il était possible d'y apercevoir le lieu où repose Rabénou). Tu orienteras ton regard vers le tombeau, et tu y réciteras les dix Psaumes du Tikoun haklali. Si les opposants ne te laissent pas prier avec eux à la synagogue, tu feras ta prière dans le vestibule, le 'Polish'.
Tu devras être à Ouman, c'est là l'essentiel'.
Source :
1-606
Quand Rabbi Nathan revint d'Ouman, où il avait passé Rosh Hashana, et rentra à Breslev, une ville de dimension plus modeste, il s'écria : un décret a été promulgué dans le ciel contre les habitants de Breslev. Une quarantaine de personnes devront la quitter (définitivement) mais j'ignore tout de leur identité'. L'effroi s'empara de l'assistance.