Paroles de Rabénou :
"au moment où un homme se met
à s`isoler pour prier D. et lui demander ce dont il a besoin, il devra d`abord
Le remercier pour toutes Ses bontés
dispensées en sa faveur, et ensuite
déverser sa requête personnelle,
car si l'on place ses demandes et
ses besoins en premier, D. répond à un tel homme :
"ne t`ai-je jamais fait de bien '
ne possèdes-tu rien sur lequel
tu pourrais me remercier '!"
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-119
Rabénou a dit : « je n'interviens pas pour modifier le texte des différentes versions de la prière ». A l'exception de la bénédiction
« yichtabah » qui s'achève par les mots : « habo'her béshiré zimra mélekh ya'hid 'hey haolamim ». Il ne faut pas ajouter le mot E-l entre les mots « ya'hid » et « 'hey ». Le conclusion de cette bénédiction est similaire à celle qui finit l'autre prière « baroukh shéamar », et pour laquelle le mot E-l n'apparaît pas.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-140
Rabbi Ytshak Leib habitait à Téplik et passait pour être un grand thaumaturge, comme mentionné précédemment. Certains allèrent même le prendre pour le Mashiah ! Il est vrai qu'avec lui, les femmes stériles devenaient capables d'enfanter, etc., et sans délai !
Sa renommée s'étendit à tel point que lorsqu'il voyageait, toute une foule de gens le suivait en carriole. Pourtant, les Justes de la génération le rabaissaient, ce qui l'affligeait beaucoup. C'est alors que Rabénou prit position : « est-ce une tâche noble de rabaisser quelqu'un '
Une tâche noble consiste à relever l'individu ! » Rabénou le rapprocha de lui et lui donna plusieurs directives, dont l'une d'elles était de s'abstenir de porter les Téfilin de Rabénou Tam durant une année entière.