Rabbi Nathan a expliqué :
'concernant l'ordre de succession des différentes étapes de la soirée pascale, nos sages de mémoire bénie nous ont demandé de lire et de chanter le texte poétique 'le D. puissant reconstruira Sa maison prochainement' qui figure à la fin de la cérémonie, afin d'être acquitté de l'obligation relative à la récitation du Tikoun hatsot. A l'heure où l'on achève la lecture de la Aggada, le milieu de la nuit est déjà passé'.
Source :
1-111
A l'occasion de Rosh Hashana, Rabénou remarqua une fois un de ses disciples qui préparait un peu de miel avant l'ablution des mains précédant la consommation de pain. Il s'exclama alors :
« comme les enfants ! Du pain avec du miel ! » insinuant par là que ce disciple agissait à la manière des enfants qui mettent de côté un peu de pain avec du miel, de peur qu'il ne leur reste rien par la suite.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-675
Quand Rabbi Nahman de Toulchin fit irruption à la synagogue, avant la prière de l'après-midi, en ce jour du jeûne d'Esther, il était particulièrement joyeux, parce que Pourim approchait à grands pas... Rabbi Nathan l'aperçut dans cet état et lui déclara : 'voilà que dans quelques minutes, l'assemblée va prononcer les mots 'car nous sommes dans une grande détresse' (dans le passage spécifique au jour de jeûne), et de plus, Pourim n'est pas encore arrivé.
A quoi cela sert-il d'éprouver de la joie à ce moment-là ''