Quand Rabbi Nathan commença à se rapprocher de Rabénou, il se retrouva chez son maître, lors d'un certain Shabbat. Il fut saisi d'une telle ferveur et d'un tel enthousiasme qu'il sortit hors de la ville, durant la nuit, et se dirigea vers une montagne située près du fleuve 'Big', qui traverse la ville de Breslev. Il implora D. la nuit entière, en entamant un dialogue avec son Créateur. 'Maître du monde, un feu d'une telle intensité brûle dans ces lieux. Je t'en prie, fais en sorte qu'il embrase mon coeur !'
Source :
1-282
D'après certaines opinions, la leçon deux de la seconde partie du Likouté Moharan, prononcée lors du Shabbat Hanoucah de l'année 1809, fut dispensée en présence du père de Rabénou, Rabbi Simha. Rabbi Nahman mentionne les concepts de joie (simha), du fils, et cite le verset 'il nous consolera du travail de nos mains'
(en hébreu, cette expression contient le mot 'nahman'). Le Tsadik avait l'habitude de parsemer ses leçons d'allusions, relatives à des événements qu'il vivait, comme indiqué dans Hayé Moharan §390.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-241
Après avoir dispensé l'enseignement 109, qui figure dans la seconde partie du Likouté Moharan, Rabénou ordonna à ses disciples de déployer tous leurs efforts afin de se rendre sur la sépulture du Becht, à Medziboz.
Il leur recommanda d'y aller au cours de l'été, afin de pouvoir s'y attarder plus longuement. La leçon 109 se base sur le verset : 'les Tsadikim hériteront de la terre'. Il y est expliqué que l'endroit où repose un Tsadik possède une sainteté équivalente à celle de la terre d'Israël.