Un hassid breslev souhaitait se consacrer exclusivement à l'étude de la Torah, et à la prière, sans se soucier du gagne-pain. Il était d'avis de se faire entretenir financièrement par d'autres personnes. Quand il interrogea Rabbi Nathan à propos de son projet, celui-ci lui déclara : 'je ne suis pas d'accord. Je te conseille au contraire de poursuivre tes activités commerciales, tout en veillant à réserver un temps fixe, pour tes dévotions et ton étude, avant de te rendre à la boutique. De même, tu t'efforceras de saisir le moindre instant de libre quand tu y seras, pour étudier'.
Le disciple suivit cette recommandation toute sa vie durant.
Source :
1-87
Rabénou dit une fois :
« les opposants à la hassidout disent que l'essentiel, c'est l'étude de la Torah. Les hassidim, considèrent que l'essentiel, c'est la prière. Quant à moi, j'affirme qu'il faut prier, étudier, et prier de nouveau ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-251
Rabénou fit des recommandations à ses disciples, avant son deuxième mariage : il souhaitait tout juste la présence d'une dizaine d'hommes, et pas plus.
Les hassidé breslev parvinrent à rassembler 10 personnes, sans compter Rabénou. Ce dernier manifesta sa désapprobation. Il demanda donc à l'une des personnes, en l'occurrence Rabbi Itshak le correcteur, de bien vouloir se mettre à l'écart. Le disciple ressentit beaucoup de peine à se voir exclu de la sainte assemblée, et d'être ainsi exposé à un tel déshonneur. Après la cérémonie, Rabénou le convoqua et lui déclara : 'le jour du mariage, toutes les fautes d'un homme lui sont pardonnées. N'ayant aucune faute à mon actif, je t'ai demandé de sortir, et pourquoi t'ai-je désigné précisément '
Tu le sais très bien...!'