Un jour, un vieillard fit irruption chez Rabénou. Il s'adressa à lui, sur un ton sec : 'j'ai été béni par votre arrière-grand-père le Becht, qui m'a assuré que je verrai le Mashiah. Je suis maintenant âgé, et il ne me reste plus longtemps à vivre. Je n'ai toujours pas eu le mérite de le voir !'
Rabénou esquissa un sourire, et le consola.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-187
Rabénou passa une fois par Téplik. Il se rendait dans cette ville pour des motifs connus de lui seul. Il se déguisa, de sorte que personne ne put le reconnaître. Un grand Tsadik qui habitait dans cette ville, Rabbi Yitshak, ressentit la présence d'une grande et sainte lumière. Il se mit à la chercher, allant de maison en maison, en se laissant guider par son intuition. Finalement, il parvint dans une demeure où Rabénou avait trouver refuge. Il s'exclama : « cette sainte lumière est ici ! » Il pénétra à l'intérieur et rencontra Rabénou qui se trouvait dans une mansarde.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-619
Rabbi Nathan souhaitait faire vérifier ses mézouzot. Un scribe se rendit à son domicile et les emporta toutes, pendant que Rabbi Nathan était à la synagogue.
Quand celui-ci fut de retour, il remarqua qu'il n'y avait plus de mézouza à l'entrée. Il questionna son entourage. On lui répondit que le scribe l'avait emportée avec les autres mézouzot de la maison. Rabbi Nathan refusa de regagner son domicile. Il dépêcha une personne chargée de prévenir le scribe qu'il avait à lui parler. Quand il arriva, le maître le réprimanda : 'vous avez emporté ma maison ! Est-ce une manière de contrôler des mézouzot ' Vous auriez dû procéder à leur vérification, l'une après l'autre, en la refixant pour chacune à l'endroit voulu'.