Une personnalité notoire arriva une fois à Téplik. Les gens de la ville vinrent lui rendre visite, munis de leur kvittel, et d'une somme de rachat (pidyon), afin qu'il intercède pour chacun d'entre eux, car tous espéraient qu'il contribuerait à alléger leurs soucis quotidiens. L'accueil de l'ensemble de la communauté prit une nuit entière.
Quand on rapporta ce fait à Rabbi Nathan, il s'étonna : 'une nuit complète pour du matériel, et aucune demande d'ordre spirituel '!'
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-69
Rabénou a déclaré :
« celui qui n'a pas encore commencé à adopter une ligne de conduite plus stricte et continue à manger du pain azyme trempé dans un liquide, ne doit pas modifier sa façon d'agir; mais celui qui a accepté de prendre sur lui ce point plus strict doit continuer à l'appliquer ».
Rabbi Nahman ne consommait pas de telles galettes humectées.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-114
Ayant fait le voyage de Dashiv à la ville où habitait Rabénou, ses disciples eurent l'occasion de lui raconter une anecdote.
Lors d'un certain jour de fête qui tombait cette année-là la veille de Shabbat - il s'agissait probablement de Simhat Torah - les disciples étaient attablés autour du repas du jour de fête, quand ils se mirent à parler entre eux du service de D., tant et si bien que leurs discussions se prolongèrent jusqu'à l'approche du Shabbat. Quand ils s'en rendirent compte, ils se hâtèrent de mettre fin à leur repas et à leurs réflexions, afin d'aller accueillir le Shabbat. Rabénou leur lança :
« vous qui êtes de Dashiv, vous agissez avec précipitation !
Il est possible d'étendre une nappe, de procéder à la sanctification du Shabbat (comme indiqué dans le Shoulhan Aroukh paragraphe 271), et de poursuivre les discussions ! », avant d'entamer la prière du vendredi soir.