Rabénou a dit :
«le profit spirituel dont on peut bénéficier grâce à un jeûne dépend de la façon dont on l'achève. A l'issue du jeûne, on doit manger lentement, et non de façon gloutonne ».
(cf Berakhot 6,b : «le salaire du jeûne est la charité » (distribuée aux pauvres, à l'issue du jeûne) - Sanh. 35,a. Rachi sur place).
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-19
Rabbi Naftali a raconté qu`à l`occasion du premier Shabbat qu`il passa avec Rabénou, au cours duquel il entendit la mélodie intitulée
"Azamèr bishvarin", il fut saisi d`un tel attachement au divin qu`il en vint à devoir envelopper fermement sa tête dans sa serviette,
de peur que l`intense embrasement intérieur dont il était l`objet n`endommage ses facultés mentales, à D. ne plaise.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-85
Paroles de Rabénou :
«lorsqu'un homme avance dans ce monde-ci de degré en degré, poursuivant sans relâche son service divin, il continuera aussi à gravir les marches de l'ascension spirituelle dans le monde à venir ».