A l'époque de la controverse, les habitants de la ville de Breslev voulurent cesser d'alimenter les pauvres parmi les hassidé breslev, qui recevaient chaque jeudi un pot rempli de farine. Cette nourriture minimale leur permettait de pétrir du pain en l'honneur du Shabbat. Lorsque Moshé Henkès apprit la chose, il refusa catégoriquement de donner son accord, en s'y opposant fermement.
Commentant sa décision, Rabbi Nathan déclara : 'Rabénou a déjà évoqué ce sujet, quand il affirme que dans toute injustice, il y a une parcelle de droiture' (cf Sihot haRan-conversations §78). C'est pourquoi Moshé Henkès était forcément pourvu d'un certain sens de la justice, même si ce sentiment était noyé au milieu de toutes ses fraudes.
Source :
1-136
Rabénou dit une fois à Rabbi Naftali :
« bien que t'appelles Naftali, et que ton prénom possède les mêmes lettres que le mot Téfilin, ton domaine de prédilection, c'est le Tsitsit ».
Effectivement, Rabbi Naftali observait scrupuleusement ce commandement. Alors que l'un de ses fils s'était rompu accidentellement, il ne quitta pas l'endroit jusqu'à ce qu'il l'ait réparé.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-29
Il dit :
« j`aimerais instituer une coutume : que le jour de la bar-mitsva, le jeune homme revêt deux paires de téfiline, celles de Rachi et de Rabénou Tam ».