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Fichiers associés a ce cours:
Extraits : Conversation avec les anges II
1-662
Rabbi Nathan a déclaré : 'Rosh Hashana, c'est l'affaire de Rabénou.
Quant à moi, c'est Yom Kipour'.
Des hassidé breslev se trouvaient aux côtés de Rabbi Nathan en ce jour saint, en toute discrétion.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-148
Rabénou s'adressa une fois à Avraham Payès : « va faire la paix entre le serveur et sa femme, qui travaillent tous deux à l'établissement de bains, car lorsqu'ils se disputent, ils commettent des fautes graves, chacun de son côté ». Il s'en alla et leur remit une somme substantielle, ce qui restaura la concorde au sein du couple, la pauvreté étant la cause de leur dérapage. En cours de route, Avraham se mit à réfléchir sur sa propre situation : « si Rabénou est au courant des événements qui ont eu lieu dans la maison du serveur, il sait certainement ce que j'ai fait de mal jusqu'à présent' » Il se rendit chez Rabénou avec un c'ur brisé et le supplia de lui donner un moyen de réparer ses fautes. Rabénou lui répondit : « laisse tout cela pour une autre fois. » Le temps passa avant que Rabénou n'aborde à nouveau ce sujet, au moment où l'on consomme
Le troisième repas de Shabat. « Retourne chez toi et mets-toi à manger très copieusement, en ayant l'intention de ne goûter à quoi que ce soit la semaine suivante, jusqu'au prochain Shabat ». L'homme accepta joyeusement cette directive, mais au milieu de la semaine, il se sentit très faible, secoué en outre par une forte fièvre. Ses proches firent venir plusieurs médecins qui tentèrent de l'alimenter par force, mais il parvint à leur résister en maintenant sa bouche close. Par la suite, il finit par se lever et, à l'aide de béquilles, arriva enfin chez Rabénou. Quand celui-ci le vit prêt à entrer dans sa maison, il prépara quelques gouttes de Yach (eau de vie) et se posta en face de lui, sur le seuil. En lui tendant le précieux liquide, il lui dit : « prends ça ! Tu pourras continuer ton jeûne ! » Avraham Payès s'exécuta sur le champ, et parvint à poursuivre la deuxième partie de la semaine de jeûne, sans autre incident. Plus tard, Rabénou lui dressa encore un programme de jeûnes similaires, par intermittence.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-90
A propos des différentes versions ashkénazes ou séfarades de la prière,
Rabénou disait : « la hassidout n'est pas limitée à un type de prière donné.
Il est possible d'être hassid tout en suivant le rite ashkénaze ».