Le saint Rabbi Méir de Prémishlan zatsal, l'un des élèves du Becht, commentait les mots du dernier Psaume (150) : 'avec le tambourin et la danse'. Il expliquait qu'en fin de compte, D. pardonnera les fautes d'Israël. Cette exégèse est basée sur le fait que le mot 'danse' qui figure dans ce verset possède la même racine que le mot 'pardon'. La lettre Tav (son 't') sans daguesh est prononcée par les Ashkénazes comme si la lettre Samekh (son 's') était écrite à sa place.
'Tof' le tambour devient 'Sof', la fin...
Quand Rabbi Nathan entendit cette explication, il ajouta : 'ce n'est qu'à la fin qu'Il pardonnera !!!' Autrement dit, combien doit-on endurer d'épreuves avant de parvenir à cette bonne fin...
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
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Une fois, l'un des disciples de Rabénou vint lui demander un éclaircissement concernant un passage du Likouté Moharan.
Rabbi Nahman se contenta de lui répondre :
« tu peux tordre mon livre à volonté comme tu veux, pour y trouver de nouvelles explications qui te viennent à l'esprit, mais garde toi de toucher à un seul paragraphe du Shoulhan Aroukh ! »