Rabénou a révélé un remède miraculeux pour un malade atteint de fièvre à la suite d'un voyage. Il faut prendre du vin qu'on devra faire bouillir, puis on y ajoutera une herbe appelée Poline, très amère. Cette décoction buvable a la propriété d'apporter la guérison.
Rabbi Efraïm, le fils de Rabbi Naftali, se rendait chaque année à Ouman, en partant d'Israël. Au cours du voyage, il avait l'habitude de contracter ce type de fièvre. Rabbi Moshé Krastinchtein, qui était très riche, lui avait préparé un bocal rempli du remède précité. Rabbi Efraïm en buvait une gorgée et retrouvait aussitôt la santé.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
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Un hassid breslev souhaitait se consacrer exclusivement à l'étude de la Torah, et à la prière, sans se soucier du gagne-pain. Il était d'avis de se faire entretenir financièrement par d'autres personnes. Quand il interrogea Rabbi Nathan à propos de son projet, celui-ci lui déclara : 'je ne suis pas d'accord. Je te conseille au contraire de poursuivre tes activités commerciales, tout en veillant à réserver un temps fixe, pour tes dévotions et ton étude, avant de te rendre à la boutique. De même, tu t'efforceras de saisir le moindre instant de libre quand tu y seras, pour étudier'.
Le disciple suivit cette recommandation toute sa vie durant.
Source :
1-145
Avant de prendre ses fonctions dans la ville de Breslev, Rabénou devait s'adresser aux dirigeants de la communauté. Il leur posa comme condition préalable de voir Rabbi Aharon son élève, officier en tant que rav. Les disciples de Rabénou lui firent remarquer : « la charge du rabbinat a été attribuée à l'un des disciples de Rabbi Baroukh de Medziboz, votre oncle ! » Rabénou revint à la charge : « il s'agit du rav compétent qu'a choisi mon oncle - eh bien moi, je veux que soit choisi mon Rav qui est tout aussi valable ! » Et bien que Rabbi Baroukh soit parvenu à convaincre les dignitaires de la ville d'accueillir Rabénou '