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Extraits : Conversation avec les anges II
1-143
Durant son séjour à Zlatipolia, une fille, Haya, naquit à Rabénou.
Plusieurs semaines s'étaient déjà écoulées depuis l'heureux événement, et l'enfant n'avait toujours pas reçu de prénom. Rabbi Haïkel décida alors d'aller voir Rabénou pour lui en parler.
« Par votre attitude, vous allez donner matière à parler aux opposants qui, outre les nombreuses questions qu'ils se posent sur vous, vont maintenant raconter que vous n'attribuez pas de prénom ! »
Rabénou, comme à son habitude, fit preuve d'une grande souplesse de caractère. Il répondit : « eh bien, elle s'appellera Haya ».
Cette nuit-là, une nouvelle parvint à Medziboz : la mère de Rabénou, Feïga, venait de s'éteindre. Rabbi Haïkel comprit alors que Rabénou avait su par intuition divine que sa mère venait de quitter ce monde.
Il avait attendu d'apprendre la triste nouvelle de vive voix, afin de nommer sa fille du nom de Feïga, en hommage à la défunte.
Cependant, en raison de l'intervention de Rabbi Haïkel, il l'avait nommée Haya. Le disciple se sentit coupable d'avoir contrarier le plan de Rabénou. « Jusqu'à quand vais-je me mêler de ses affaires ' » se dit-il.
Par la suite, Rabénou eut encore une fille, qu'il appela Feïga, mais elle ne vécut pas longtemps.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-15
Paroles de Rabénou :
"Je ne souhaite pas qu`un de mes disciples soit abatteur rituel, cependant s`il fait déjà ce métier, qu`il soit au moins l`un des miens".
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-738
Au cours d'un voyage, le chapeau de Rabbi Nathan s'envola. Rabbi Nahman de Toulchin, qui l'accompagnait, comprit que son maître en ressentait une certaine gêne, car il ferait son entrée dans la ville sans son couvre-chef. Le disciple ordonna au cocher d'arrêter les chevaux, puis il se mit à chercher attentivement. Il finit par retrouver le chapeau et le rapporta à Rabbi Nathan. Ce dernier, lui dit joyeusement : 'je te souhaite d'avoir toujours l'esprit tranquille !' Quand Rabbi Avraham, le fils de Rabbi Nahman de Toulchin racontait cette histoire, il disait : 'mon père a effectivement reçu une bénédiction de Rabbi Nathan. C'était un homme sage et très posé'.