ENSEIGNEMENT 29
Relecture apres etude poussee des commentateurs
cours 122 Un homme ca domine le temps (partie 1)
29 novembre 2010
Mots-clés :   ISRAEL ,COMMUNAUTES JUIVES   



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Extraits : Conversation avec les anges II

1-137
On raconte que la leçon « elle s'assure que ses affaires sont prospères, sa lampe ne s'éteint pas la nuit » (Likouté Moharan, I,285) a été donnée à propos de Rabbi David Polier qui habitait le village de Pali. Il n'avait rendu visite à Rabénou qu'une seule fois et malgré tout, la lumière du Tsadik ne s'éteignit pas après cette rencontre.


Source : Siarh Sarfei Kodech 2  
1-77
Rabbi Nahman voyageait une fois en compagnie de Rabbi Nathan et de Rabbi Ytshak Leib. Rabénou demanda : « quelqu'un voit il quelque chose ' » Rabbi Ytshak Leib répondit qu'il voyait un mort. Lorsqu'il se rendit compte qu'une telle déclaration avait découragé quelque peu Rabbi Nathan, Rabbi Ytshak Leib, qui avait la faculté d'avoir de telles visions, lui dit, en guise de consolation : « il est possible que ce que tu discernes dans les enseignements de Rabénou, je ne sois pas capable de le voir ! » Par la suite, Rabbi Nahman révéla que la vision d'un mort nécessite d'avoir atteint un degré six fois plus élevé que celui de la prophétie'


Source : Siarh Sarfei Kodech 2  
1-273
Rabénou raconta une fois une histoire qui illustre la folie inhérente à ce monde-ci. Les gens travaillent et s'efforcent de gagner leur subsistance. Ils pensent à tort qu'ils sont en vie grâce aux efforts qu'ils fournissent constamment. En réalité, ils reçoivent ce dont ils ont besoin de la seule main généreuse du Créateur. Deux riches habitaient une même maison. L'un était très avare, alors que l'autre passait le plus clair de son temps à recevoir des invités, distribuant largement son argent aux plus démunis. Une fois, un pauvre se présenta devant l'avare. Il lui demanda de bien vouloir lui remettre quelque aliment, afin d'apaiser sa faim. Le riche lui répondit : 'il me reste des os qu'il faut casser en morceaux plus petits. Travaille d'abord pour moi puis je te donnerai de quoi manger, en guise de salaire'. N'ayant pas le choix, le pauvre consentit à exécuter ce travail laborieux. Quand il eut fini, le riche le somma de s'adresser à son voisin généreux, qui lui donnera ce qu'il recherche. Le pauvre se rendit naïvement chez l'autre riche, car il pensait que son 'employeur' le paierait en nature. A son entrée, il fut accueilli avec de grands honneurs par l'homme charitable, qui lui assura le couvert, comme à son habitude. Au cours du repas, le riche entendit le pauvre soupirer : ' j'ai travaillé dur aujourd'hui...' Il le questionna et l'hôte lui raconta toute l'histoire : il avait travaillé chez son voisin fortuné. Celui-ci l'avait envoyé ici pour s'y nourrir, en guise de salaire... Le maître de maison lui répondit : 'mon cher frère, tu as travaillé gratuitement, eh bien maintenant, mange aussi gratuitement !'


Source : Siarh Sarfei Kodech 2  



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