Video: La video de ce cours sera bientot disponible...
Fichiers associés a ce cours:
Extraits : Conversation avec les anges II
1-658
Lors des obsèques de Rabbi Nathan, l'un de ses disciples et ami, Rabbi Méir Leib le forgeron, qu'on appelait Rabbi Méir Blecher, fit son éloge : 'c'était un juif comme il faut ! Tout juif doit s'efforcer de lui ressembler !'
Lorsqu'il rapportait ces propos, Rabbi Avraham, le fils de Rabbi Nahman, soulignait que de telles paroles constituent la plus grande louange que l'on puisse adresser à un juif.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-2
Paroles de Rabénou :
"au moment où un homme se met
à s`isoler pour prier D. et lui demander ce dont il a besoin, il devra d`abord
Le remercier pour toutes Ses bontés
dispensées en sa faveur, et ensuite
déverser sa requête personnelle,
car si l'on place ses demandes et
ses besoins en premier, D. répond à un tel homme :
"ne t`ai-je jamais fait de bien '
ne possèdes-tu rien sur lequel
tu pourrais me remercier '!"
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-681
Un hassid breslev qui était cohen posa une question à Rabbi Nathan.
Lui était-il permis de se rendre à proximité immédiate de la tombe de Rabénou. En tant que cohen, peut-être ne fallait-il pas le faire ' Rabbi Nathan ne lui donna pas de réponse précise, mais se contenta de dire en guise de conclusion : 'je remercie D. de ne pas être né cohen !' Cette affirmation appelle plusieurs explications :
1) S'il avait été cohen, il n'aurait pas pu se rendre sur la tombe de son maître, ce qui lui aurait occasionné une grande souffrance.
2) S'il avait été cohen et se serait malgré tout rendu sur le tombeau, les opposants à la hassidout breslev se seraient moqués de lui, ce qui aurait généré une nouvelle controverse.