Le Mashiah aura plus de difficultés à convaincre des hassidim que des hérétiques. Il opérera un miracle et les incroyants s'annuleront complètement, avec toutes leurs sagesses et leurs recherches intellectuelles. Mais avec les hassidim, ce sera une autre paire de manches...
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-501
Rabbi Nathan expliquait le verset (Ps 71,22) 'en retour, moi je te louerai au son du luth, pour ta vérité, ô mon D.', de la façon suivante. Que je sois capable de te louer au son du luth, alors que je suis abaissé, ceci provient de la vérité divine, qui me prend en pitié, et qui me permet de Lui rendre hommage, moi qui suis si faible. Je m'adresserai alors à D. en ces termes : 'en retour je veux te remercier ! Pour ta bonté fidèle, ô mon D.'.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-152
Rabbi Moshé Krasinchtein, le grand-père de Rabbi Aïzik Krasinchtein, était un proche de Rabénou. Lorsqu'il recevait des invités chez lui, il avait l'habitude de ne pas leur adresser la parole. Il lui arriva une fois d'accueillir un hôte pendant le Shabbat. Comprenant que son invité était un personnage important, il voulut s'entretenir avec lui et rompre ainsi avec sa conduite usuelle. Cependant, il décida d'agir autrement quand il se rendit compte que de toute façon, il pourrait discuter avec lui le lendemain, au cours du second repas de Shabbat. Le moment venu, il remit à plus tard sa conversation avec l'hôte. Quand arriva le troisième repas, il se dit qu'il valait mieux la repousser lors du quatrième repas (le dîner d'accompagnement de la Reine Shabbat). Plus tard, quand Rabbi Moshé rencontra Rabénou, il lui fit part de cette occasion manquée. Celui-ci lui reprocha : « si tu avais pris l'habitude de t'entretenir avec tes invités, tu aurais eu également l'honneur de parler avec cet hôte ».