Quand Rabbi Nathan revint d'Ouman, où il avait passé Rosh Hashana, et rentra à Breslev, une ville de dimension plus modeste, il s'écria : un décret a été promulgué dans le ciel contre les habitants de Breslev. Une quarantaine de personnes devront la quitter (définitivement) mais j'ignore tout de leur identité'. L'effroi s'empara de l'assistance.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-60
Il dit aussi :
« si j'avais voulu me fâcher, je me serais fâché très fort !
Mais en raison de ce que cela occasionne, je ne m'irrite absolument pas' ».
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-301
Après la cérémonie de circoncision de Rabénou, ses oncles Rabbi Baroukh de Medziboz, ainsi que l'auteur de l'ouvrage Deguel Mahané Efraïm, s'approchèrent de la jeune accouchée, qui était leur soeur. Ils avaient beaucoup d'estime pour elle, à telle point qu'ils la considéraient comme animée d'un véritable souffle prophétique. Ils la bénirent en lui souhaitant de voir son enfant baigner dans une atmosphère de Torah.
Qu'elle assiste à son mariage et qu'il puisse accomplir de bonnes actions !
Feïga s'adressa à son frère Rabbi Baroukh, en lui demandant de bien vouloir bénir son jeune enfant :
qu'il n'ait jamais à subir de controverse...
'C'est impossible !' lui répondit-il.