Le saint Rabbi Méir de Prémishlan zatsal, l'un des élèves du Becht, commentait les mots du dernier Psaume (150) : 'avec le tambourin et la danse'. Il expliquait qu'en fin de compte, D. pardonnera les fautes d'Israël. Cette exégèse est basée sur le fait que le mot 'danse' qui figure dans ce verset possède la même racine que le mot 'pardon'. La lettre Tav (son 't') sans daguesh est prononcée par les Ashkénazes comme si la lettre Samekh (son 's') était écrite à sa place.
'Tof' le tambour devient 'Sof', la fin...
Quand Rabbi Nathan entendit cette explication, il ajouta : 'ce n'est qu'à la fin qu'Il pardonnera !!!' Autrement dit, combien doit-on endurer d'épreuves avant de parvenir à cette bonne fin...
Source :
1-257
Rabénou dit un jour : 'je voudrais que les conseils que je dispense conquièrent les coeurs de ceux qui sont diligents dans leur service divin, autant que les juifs de Lituanie'.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-604
Rabbi Nathan avait ordonné à son fils de se rendre en Terre sainte, quand il aurait soixante ans. Les hassidé breslev se doutaient bien que cette parole n'avait pas été prononcée vainement. Lorsqu'il y monta effectivement, après l'âge annoncé, il n'y vécut qu'un an et demi. Il mourut en 1870 et fut enterré dans le cimetière de Safed, à proximité de la tombe de Rabbi Yossef Karo zatsal. Il fut inhumé aux côtés de ce grand maître, car il n'y avait plus d'emplacement vacant par ailleurs. L'un des membres de la hevra kadisha
prit la parole et dit : ' le 'Beit Yossef' est l'auteur du Shoulhan Aroukh, fondé sur l'aspect dévoilé de la Torah. Le père de Rabbi Itshak, Rabbi Nathan, en a composé un grand commentaire, selon le sens caché de la Torah. Il est bon que son fils soit enterré près de lui.
Ainsi firent-ils (cf Kokhvé or des hassidé breslev, fin du premier paragraphe).