Rabénou adoptait l`attitude la plus rigoureuse en matière de divorce.
En d`autres termes, qu`un homme fasse tout ce dont il est en son pouvoir pour ne pas divorcer, dut-il en souffrir beaucoup (cf LM II,90).
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-141
Rabbi Haïkel s'adressa une fois à Rabénou :
-Rabbi, j'aimerais vous poser une question, mais je crains de la poser.
-De quoi as-tu peur ' Répondit le maître.
-Je crains que vous me disiez : Haïkel, cesse de vivre, et alors je mourrai.
-Pose donc ta question ! Répliqua Rabbi Nahman, de plus en plus intéressé.
-Pourquoi attirez vous la controverse sur votre personne '
A Zlatipolia, vous êtes entré dans la ville pour y habiter, sans en demander la permission explicite, ce qui a provoqué la querelle.
A Breslev, vous avez été à l'origine du différend entre vous et le saint Rabbi Baroukh de Medziboz.
-Tu avais raison de prendre tes précautions, lui répondit Rabénou,
avant de poursuivre : « tu dois comprendre qu'il ne s'agit pas seulement de se déplacer d'une ville à l'autre mais de passer aussi d'un degré spirituel à l'autre, l'essentiel étant de finir la tâche qui m'incombe ».
En d'autres termes, ses déplacements faisaient partie intégrante de sa mission, même si cela pouvait occasionner des confrontations.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-650
Rabbi Baroukh, le gendre de Rabbi Nathan ne se rendit pas au rassemblement annuel de Rosh Hashana, lors de sa première année de mariage, en dépit du fait qu'il était proche des hassidé breslev. Lorsque plusieurs d'entre eux émirent le souhait d'en parler avec lui, Rabbi Nathan leur enjoint de le laisser tranquille. Il leur déclara : ' je l'ai choisi pour gendre, et non comme hassid'. Malgré tout, il se rapprocha par la suite beaucoup des hassidé breslev.