Durant les années du conflit, il arriva que les hassidé breslev fassent l'office de Rosh Hashana à l'intérieur de la synagogue, dont les volets avaient été préalablement fermés, en raison de possibles jets de pierre. Lorsque la prière fut finie, Rabbi Nathan remarqua que les hassidim ne regagnaient pas leur domicile, comme d'habitude.
Ils lui avouèrent qu'ils avaient peur de se retrouver à l'extérieur, car les adversaires du mouvement breslev s'étaient rassemblés dehors, prêts à se jeter sur les malheureux fidèles...
A l'occasion de Rosh Hashana, Rabbi Nathan avait la coutume de placer le shtreimel de Rabénou sous son manteau, et de prier ainsi. Le disciple s'en revêtit et sortit. Aussitôt, les opposants s'enfuirent, ce qui permit aux hassidim de retourner chez eux.
Source :
1-699
'Je n'ai aucun souvenir du contenu du livre brûlé, mis par écrit sous la dictée de Rabénou, hormis le fait que mon maître parlait de l'importance de recevoir des invités, ainsi que de préparer soi-même le lit des convives' confia une fois Rabbi Nathan.
Source :
1-4
Lorsque Rabénou en vint à converser avec Rabbi Youdel
à propos de la conduite qu`il lui avait enjoint d`adopter, à savoir celle de ne pas fumer la pipe et de respirer du tabac, il lui dit : « il peut arriver parfois que ceux qui ont l`habitude de ce genre de pratiques en viennent à transgresser l`interdit de « Yihoud » (s`isoler avec une femme mariée) à D. ne plaise,
car n`ayant pas de tabatière et de tabac à son réveil, un tel homme se rendra avant le moment de la prière chez son ami pour le lui en demander, mais si celui-ci n`est pas chez lui, il peut en venir à transgresser cet interdit ».