Les proches de Rabénou ont remarqué qu'il n'a jamais eu besoin de chasser une mouche qui le gênait. De plus, il ne s'est jamais gratté volontairement. De tels comportements ont été observés chez d'autres grands en Torah. Voir à ce propos Chivhé haRaN,§24 où il est dit que de telles sensations peuvent faire partie des pires souffrances qui soient.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-789
A l'époque de Rabbi Nathan, la renommée de Rabénou était déjà parvenue en des endroits éloignés, comme la Terre sainte, la Lituanie, le Raïssin (une zone géographique autour de Moscou), la Grande Pologne, c'est à dire l'Etat polonais. (A l'époque, la Pologne était divisée en deux territoires : l'un d'eux appartenait à la Russie, et l'autre, indépendant, s'appelait la Grande Pologne).
Source :
1-775
Rabbi Ozer était l'un des disciples de Rabbi Nathan. Son attachement pour son maître était tel, qu'il tenta de convaincre Rabbi Naftali et les élèves de celui-ci, de se rendre tous chez leur nouveau maître, et ce, régulièrement... Rabbi Nathan lui en tint rigueur, car l'amitié légendaire qui l'unissait à Rabbi Naftali risquait d'en souffrir inévitablement.
'Que veut-il de moi '' déclarait Rabbi Nathan, au sujet de Rabbi Ozer.
Ce dernier quitta ce monde peu de temps après.