Alors que Rabbi Nahman s'entretenait avec Sarah sur l'importance que revêt le commandement de l'hospitalité, sa fille, inquiète, en vint à lui poser une question : « est-il possible d'accomplir l'hospitalité comme il se doit ' » Rabénou lui répondit : « à quoi penses-tu ' Il y a un invité !
Il suffit d'un morceau de tissu qui fait office de nappe, et d'un peu de pain' » Il voulait lui faire comprendre qu'il n'est pas nécessaire de se fatiguer beaucoup, cependant, plus on mettra à l'aise l'invité en comblant ses besoins, selon ses possibilités, et plus le commandement aura de la valeur.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-24
Rabénou faisait l`éloge de son livre le Likouté Moharan : « mon livre est appelé à percer des bataillons ! »
(cf Hayé Moharan §349)
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-152
Rabbi Moshé Krasinchtein, le grand-père de Rabbi Aïzik Krasinchtein, était un proche de Rabénou. Lorsqu'il recevait des invités chez lui, il avait l'habitude de ne pas leur adresser la parole. Il lui arriva une fois d'accueillir un hôte pendant le Shabbat. Comprenant que son invité était un personnage important, il voulut s'entretenir avec lui et rompre ainsi avec sa conduite usuelle. Cependant, il décida d'agir autrement quand il se rendit compte que de toute façon, il pourrait discuter avec lui le lendemain, au cours du second repas de Shabbat. Le moment venu, il remit à plus tard sa conversation avec l'hôte. Quand arriva le troisième repas, il se dit qu'il valait mieux la repousser lors du quatrième repas (le dîner d'accompagnement de la Reine Shabbat). Plus tard, quand Rabbi Moshé rencontra Rabénou, il lui fit part de cette occasion manquée. Celui-ci lui reprocha : « si tu avais pris l'habitude de t'entretenir avec tes invités, tu aurais eu également l'honneur de parler avec cet hôte ».