'Aujourd'hui, quand on mentionne Rabbi Zoushé d'Anipoli zal, on l'appelle Rabbi. Mais il fut un temps où on l'appelait 'l'enseignant fou'...'.
Rabbi Nathan voulait signifier que la plupart des gens respectables et qui craignent le ciel sont considérés comme insensés, aux yeux de la plupart des gens. Comme l'ont affirmé nos sages, de mémoire bénie (Sanh 97,a), à propos du verset (Is 59,15) :
'celui qui s'écarte du mal passe pour fou'. D'après une autre opinion, les gens avaient affublé de ce surnom un autre Tsadik, Rabbi Pinhas de Koritz.
Ils l'appelaient aussi 'le jeune sourd', car il se fit prendre volontairement pour un sourd-muet, tout en continuant à se dévouer corps et âme dans le service divin.
Source :
1-673
Des hassidé breslev parlaient en termes élogieux d'un certain intellectuel, se revendiquant du mouvement des 'gens éclairés'. D'après leurs dires, il s'agissait d'une personne honnête, respectable et qui ne disait jamais de mensonges. Rabbi Nathan fit remarquer : 'si elle ne ment jamais, en paroles, ses actions, quant à elles, relèvent du mensonge'.
Source :
1-218
Peu de temps avant la disparition de Rabénou, sa seconde épouse se mit à pleurer à chaudes larmes. En l'entendant, le Tsadik déclara à ses disciples : 'pourquoi pleure-t-elle '
Serait-ce à cause de l'argent '! Elle trouvera dans l'armoire l'intégralité de la somme inscrite dans la Kétouba'.
On ouvrit l'armoire et on en sortit un sac rempli de pièces, contenant 300 rendels, une petite fortune. Les hassidé breslev disaient que leur maître avait pris soin de mettre de côté ces pièces en monnaie courante, suivant en cela l'avis de Rabbi Méir, tel qu'il figure dans la Guémara.