Rabénou reprocha un jour à ses disciples : 'pourquoi donc devriez-vous peiner et assombrir votre vie, de sorte qu'il ne vous restera rien, en fin de compte ' Si vous faisiez moins d'efforts, vous auriez davantage de résultats !' En d'autres termes, courir après les futilités de ce monde-ci abrège la vie de l'homme. Par contre, en apprenant à se détacher des affaires d'un monde où règne chagrins et tracas, plus grand est l'espoir de connaître une meilleure fin.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-200
A l'occasion du mariage de Myriam, la fille de Rabénou avec le fils du Rav de Woltchisk, de nombreux Tsadikim et autres rabbins renommés firent le déplacement, en compagnie de leurs hassidim, et de leurs accompagnateurs. La veille de Shabbat, Rabénou demanda à Rabbi Nathan d'aller s'immerger dans un bain rituel, en l'honneur du Shabbat.
Toutefois, il devait faire attention à ne pas prendre les vêtements de quelqu'un d'autre, car il y avait grande foule.
Après avoir entendu les paroles de son maître, Rabbi Nathan se souvint qu'il s'était déjà trempé le matin. Il renonça donc à y aller une seconde fois, d'autant qu'il craignait de perdre ses propres vêtements, en s'y rendant. Le disciple fit part de ses réflexions au Tsadik qui lui dit :
« je souhaite vivement te voir aller au bain rituel, une seconde fois.
Fais attention à ce que tes vêtements ne te soient pas substitués ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-93
Rabbi Nahman expliqua au sujet du Psaume 105, qui fait partie du Tikoun haklali (le remède général) :
« l'essentiel de la réparation apportée par ce Psaume se situe depuis les premiers mots 'glorifiez' jusqu'aux mots 'ne faites pas de mal à mes prophètes' mais puisqu'on a commencé à le lire, qu'on le finisse donc ! »