Au cours d'un jeûne facultatif, du lundi ou du jeudi, à moins qu'il ne s'agisse de celui du 20 Sivan, Rabbi Nathan ne jeûna pas ce jour-là. Voyant un disciple qui ne jeûnait pas non plus, mais qui essayait de se trouver quelque prétexte pour s'autoriser à manger, Rabbi Nathan lui lança : 'prétends-tu te comparer à moi ' La nourriture que je mange est toute de jouissance pure'.
Conformément à ce qui est énoncé à propos de la nourriture prise par un Tsadik : 'il rassasiera ton âme de jouissance pure'.
Source :
1-220
Quelqu'un posa un jour une question à Rabénou : 'comment devient-on un bon juif ' Le Tsadik lui répondit :
'ainsi !' En d'autres termes, l'étude de la Torah et la prière, faites dans l'enthousiasme et sans aucune sophistication, permettent au juif de réaliser ce que D. attend de lui. Il est rapporté, au nom de Rabénou (Sihot haRan §287) : 'l'essentiel dans la dévotion consiste à prier, étudier, puis prier de nouveau'. Il faut oeuvrer chaque jour davantage, dans le service divin, en toute simplicité. C'est de cette manière qu'on accède à des niveaux spirituels élevés. La question posée s'adresse en fait à tout un chacun.
Un questionnement de ce type peut amener l'individu à devenir un bon juif, en lui faisant emprunter le chemin adéquat.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-90
A propos des différentes versions ashkénazes ou séfarades de la prière,
Rabénou disait : « la hassidout n'est pas limitée à un type de prière donné.
Il est possible d'être hassid tout en suivant le rite ashkénaze ».