Rabénou a dit :
« il existe une différence entre un juif dont les péot sont dissimulées derrière l'oreille , et celui dont les péot sont nettement visibles, descendant sous les oreilles, comme elles doivent l'être ».
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-607
Lors de l'office de Neïla, qui clôt la journée de Kippour, Rabbi Nathan prononça les mots de la prière
'afin que cesse l'oppression de nos mains' en poussant un cri strident.
Après l'office, Rabénou le rassura :
'ce n'est pas si difficile', car le cri de détresse qu'avait poussé son disciple reflétait le fait qu'il pensait avoir perdu tout espoir de réparer cette faute.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-697
Enfermé dans une chambre durant toute la nuit, jusqu'au moment de la prière de l'après-midi, Rabbi Nathan avait l'habitude d'y procéder à la lecture du livre des Lamentations et des élégies.