Alors que Rabbi Nathan était un jour plongé dans une discussion avec ses disciples, il s'interrompit soudain et leur déclara : 'comment est-ce possible que l'air qui nous entoure soit a priori capable de supporter de telles paroles d'un si haut degré de sainteté ' On est obligé de répondre à cette question en se référant à un enseignement de nos sages, de mémoire bénie (Sanh 39,a) : 'la Présence divine réside là où dix personnes sont présentes'. En d'autres termes, là où dix personnes se rassemblent pour échanger de saints propos, la Présence s'y trouve aussi.
Par conséquent, il est possible de prononcer de telles paroles car Elle est avec nous'.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-326
Quand Rabénou fit cesser l'habitude de se confesser devant lui (comme le rapporte l'ouvrage 'Kokhvé Or au chapitre 'conversations et contes' §56), il ne revint plus sur sa décision.
Même quand certains de ses disciples vinrent se présenter devant lui, la veille de Rosh Hashana, ils ne lui remirent que leur kvittel, sur lequel était inscrit leur seul nom.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-564
Rabbi Nathan avait des disciples qui n'avaient même pas le temps de venir le voir, tant ils se dévouaient dans le service divin. C'est le maître qui, de lui-même, partait à leur rencontre, n'hésitant pas à faire de longs déplacements, afin de les réconforter et de les encourager.